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    Routier

    Programmes autoroutiers

    Depuis plus de vingt ans, le réseau autoroutier national connaît un formidable développement marqué par la succession de trois périodes caractéristiques :


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    A fin 2010 et avec l’achèvement du programme du premier SAAN, le réseau autoroutier avec ses 1.416 km, son large déploiement géographique et sa qualité de service, participe significativement à la satisfaction des besoins en déplacement des biens et des personnes. Les axes structurants, désormais tous en exploitation, sont renforcés par des ramifications autoroutières et plusieurs voies express, offrent un réel atout pour le pays et pour sa compétitivité économique.

    Ainsi en 2011, la circulation annuelle totale enregistrée sur le réseau autoroutier a atteint le volume de 5,5 milliards de véhxkm contre 25 milliards de véhxkm sur le réseau routier interurbain qui lui totalise un linéaire de près de 41.500 km de routes revêtues.

    En termes de gain de temps, parcourir l’ensemble du réseau autoroutier ne nécessite qu’environ 15h contre plus de 25 heures pour l’itinéraire routier alternatif. En cumulé, ce sont donc plus de 40 millions d’heures économisées durant la seule année 2011. A ce gain de temps sont associées des conditions de circulation aux standards autoroutiers qui permettent des économiques en coûts d’exploitation et offrent des conditions de circulation plus fluides et plus sécuritaires.

    Les années 2000 furent également marquées par l’actualisation du schéma directeur autoroutier à l’horizon 2025 (SAAN-2025). Ce second schéma avait pour ambition de fixer le nouveau cap de développement du réseau autoroutier et comme mission principale la conception du cadre opérationnel dans lequel doivent se poursuivre les efforts entrepris pour l’aménagement du territoire et le déploiement de l’offre autoroutière.

    Il a conduit à l’identification des axes nécessaires à l’extension du réseau de base (c’est par exemple le cas de la desserte de Béni Mellal et de Safi), à définir les premières liaisons de ramification et de maillage (desserte de Tanger-Med et Nador) et à proposer des infrastructures, nécessaires à l’aménagement et aux équilibres territoriaux.


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